Silicium organique pour la santé

Présent partout dans notre corps, la Silice est un élément constitutif majeur de tous les tissus de soutien. Sa présence aidera à la fixation du calcium, donnera la dureté aux os et la souplesse aux muscles ainsi qu’aux tendons et aux cartilages.

De plus il régénère la peau, les ongles et les cheveux.
Il y a en moyenne 5 à 7 gr de Silicium organique dans le corps humain. Ne pouvant être stocké, le Silicium doit faire l’objet d’un apport journalier.
Dans la nature la Silice a la fonction de permettre au végétal de s’élever vers le ciel. Sans la Silice, les plantes resteraient au sol.
Rudolf Steiner dit que la Silice est liée à la sensibilité et à la lumière et augmente notre faculté de perception et l’épanouissement de la conscience.
Quelle belle promesse. Les vieux cristaux, qui dormaient dans la terre, chargés de la mémoire ancestrale de la formation de notre univers, semblent se réveiller pour participer au renouveau de notre siècle.

Ortie-Silice est sans stabilisateurs dangereux et sans effets secondaires (sauf dans la silice non bio où le méthylparaben et le propylparaben sont utilisés souvent comme stabilisateurs sans être indiqués sur l’étiquette, deux produits soupçonnés d’être cancérigène). Elle n’a pas non plus les inconvénients du Silicium minéral irritant pour les reins.

Ortie-Silice contient donc les deux meilleures formes de Silice pour l’organisme humain : végétabilisée à travers l’extrait d’Ortie, qui a prouvé son efficacité depuis la nuit des temps et la forme organique, les Silanols. Dynamisée ensuite avec des eaux de sources des volcans, et stabilisée grâce aux huiles essentielles et à l’extrait de pépins de pamplemousse, Ortie-Silice correspond aux demandes thérapeutiques les plus exigeantes.

Silicium organique pour la santé
Silicium organique pour la santé

L’utilisation :
Voie orale : Un bouchon à jeun au réveil puis un ou deux autres entre les repas (une heure avant toute prise de médicaments). Plusieurs fois par an, en traitement préventif ou curatif.
Voie cutanée : massages, compresses, brumisation, tamponnements.
Eviter le contact avec le verre ou le métal.
Les indications :
FATIGUE MUSCULAIRE, TENDINEUSE, ARTICULATIONS
Elément majeur dans toutes les structures de soutien de l’organisme, une cure permet de faire face à des carences.
PEAU, CHEVEUX, ONGLES
Favorise le processus de minéralisation et la souplesse.
EFFET ANTI-AGE
Un excellent antioxydant, agissant contre le vieillissement des tissus, des artères et des articulations. C’est un véritable agent antivieillissement.
EFFET POTENTIALISATEUR
Permet de faire véhiculer d’autres molécules classiquement utilisées en thérapeutique et augmente leur efficacité.
REEQUILIBRAGE IONIQUE
Augmente la résistance de la cellule humaine et permet une meilleure gestion des échanges dans le métabolisme cellulaire.
Différentes formes de Silice existent dans la nature :
La Silice Minérale contient deux familles, une solide et un liquide.
Le Dioxyde de Silicium (SiO2) est le principal constituant du sable avec les Silicates, principaux constituants des argiles, des sols, des roches et des pierres semi-précieuses.
L’acide ortho silicique Si(OH)4, une combinaison de Silicium oxygène eau, est une forme liquide de la Silice. C’est la forme quasi exclusive de transport du Silicium dans le milieu naturel. Trop souvent issues du minéral plus ou moins bien mis en réaction acide, ces Silices s’avèrent peu actives, voire blessantes pour les voies rénales. Le Silicium colloïdale est formé de colloïdes (les sels ou les acides) en suspension dans l’eau. La meilleure Silice colloïdale provient des extraits de plantes, ou la Silice est déjà « végétabilisée », ça veut dire, transformée par le végétal comme par exemple l’Ortie Dioica. Attention, certaines autres plantes (Bambou, Prêle) contiennent des cristaux d’une taille importante de Silice pouvant altérer les néphrons du rein ou provoquer des calculs rénaux, suite à une cure excessive. Besoin d’une protéine qui lui sert de transporteur, pour passer la barrière digestive, il est limité à un seuil de saturation dans les applications thérapeutiques.

Le Silicium Organique CH3 SI (OH)3 : étudiées dans les années 1960 par Duffaut et Dr. Janet, les molécules de Silicium organique appelées aussi Silanols, se distinguent du Silicium minéral par le fait qu’elles possèdent au moins un atome de carbone lié à l’hydrogène. Le Monomethylsilanetriol est le résultat de la pré digestion de la pellicule de Silice à la surface des cristaux par des microorganismes (bactéries et diatomées). Hydrosoluble et lié direct avec des acides aminés comme transporteurs, le Silicium organique est directement absorbables à des taux très élevés.

Il traverse également la barrière cutanée et peut être absorbé par simple application externe. C’est la forme du Silice qui garantie la meilleure absorption par le corps humain (environs 70% contre 3%dans les autres formes).

Le Silicium organique est sensible au transfert de charge ionique et aux variations de pH. Il faut donc éviter de le mettre au contact prolongé avec le verre ou le métal et de garder un pH bas autour de 4.8. Il est également déconseillé pour rééquilibrer le pH d’utiliser des minéraux basiques (magnésium.) en association avec le Silicium, ce qui pourrait annuler ses effets.

Le SILICIUM un élément vital pour votre bien-être
LA BIOCHIMIE/ BIOLOGIE DU SILICIUM est mal connue. L’enseignement dans les facultés de médecine, pharmacie ou de sciences biologiques se rapporte des thèmes plus ou moins voisins (silicose, collagénose, asbestose, gels de silicone pour la cosmétologie, silice colloïdale comme excipient, silica gel comme support de chromatographie, silylation comme intermédiaire de synthèse, silicium semi-conducteur, …) mais quasiment rien sur le silicium biologique proprement dit, et la recherche publique sur le sujet est pour ainsi dire à l’abandon.

Les difficultés historiques peuvent se rapporter à une méthode de dosage difficile (dosage au molybdate), difficultés aujourd’hui surmontées, et le manque d’intérêt actuel se ramènerait en fait à une culture scientifique parcellisée. POURTANT LE RASSEMBLEMENT des données publiées dresse un tableau plus qu’allusif. Si l’on donne un bref coup de projecteur, que constate-t-on ?

1.Les tissus les plus riches en silice biologique (en dehors du poumon) sont la peau, les artères, le thymus et d’une façon générale les tissus conjonctifs riches en glycosaminoglucannes. D’autres tissus sont réputés en contenir des quantités significatives (surrénales) mais la multiplicité des unités de mesure employées (milligrammes de silice par gramme de tissu frais, de tissu sec, d’azote, etc.) ne permet pas d’établir une échelle relative complète.

2. Des tissus relativement pauvres (os, cerveau) où le silicium joue un rôle métabolique non négligeable : le pic de concentration en silicium dans l’os correspond à la bordure ostéoïde (lieu d’ossification par excellence). L’aluminium (en excès) qui perturbe un certain nombre de processus métaboliques vitaux (déplace le magnésium de l’ATP), qui est un inhibiteur de l’ossification, qui est un neurotoxique expérimental reconnu et qui est lié épidémiologiquement à des affections neurologiques dégénératives (maladies de Parkinson ou d’Alzheimer), a très possiblement comme antidote naturel le silicium (travaux de BIRCHALL & EXLEY, U. Keele ; JACQMIN-GADDA, U330 – Bordeaux).

3. Le silicium n’est pas seulement un élément tétravalent (comme le carbone et comme le croient généralement les biologistes), il peut aussi prendre des configurations penta- et hexa-coordinées chargées, c’est-à-dire qu’il a sa place dans le cortège des espèces redox. Cette place est d’autant moins négligeable que le silicium est présent dans le corps humain dans des quantités comparables au fer (plusieurs grammes pour un homme de 70 kg). Le meilleur solvant connu de la silice est le pyrocatéchol (di-OH o-benzène) : squelette commun des catécholamines ((nor-)adrénaline, dopamine). Le silicium forme avec ces espèces des complexes hexa-coordinés (trois pyrocatéchol pour un silicium). Tous les poly phénols (flavonoïdes, mélanines, etc.) ayant des groupements phénols contigus (ortho-) sur un cycle sont en fait susceptibles de lier le silicium et de former des complexes hypervalents redox, éventuellement semi-conducteurs (?). Une explication alternative à leurs propriétés anti-radicalaires ?

4. La décroissance en silicium avec l’âge des tissus les plus riches (peau, artères, thymus) est énorme : > 80% entre la maturité sexuelle et la fin de vie (étude chez le lapin, les données humaines disponibles montrent une évolution comparable). Les taux sont d’autant plus faibles dans les artères que celles-ci sont le siège de lésons athéromateuses importantes. Un traitement à base de silicium organique peut d’ailleurs faire régresser ces lésions (travaux de LOEPER, Académie de Médecine). Il restaure également la synthèse de l’élastine, tout en diminuant la calcification et la rigidité des artères vieillissantes. Il est frappant de constater que ces tissus (peau, artères, thymus) sont ceux dont le vieillissement est le plus constant et le plus marquant (ainsi rides, amincissement, perte d’élasticité et d’hydratation pour la peau). Un rapprochement avec la baisse de l’immunité cellulaire, mise en exergue dans certaines théories du vieillissement, n’est pas inintéressant non plus. Bien qu’avec l’âge aucune baisse du silicium cérébral n’ait jamais pu être mis en évidence (difficulté majeure de dosage dans ces tissus), il faut peut-être aussi faire une relation entre la diminution de synthèse de la dopamine, la dépression très fréquente de la personne âgée, l’intoxication aluminique discutée dans la maladie d’Alzheimer et l’affinité particulière du silicium pour la dopamine et l’aluminium. Une baisse du silicium biologique au niveau du système nerveux pourrait expliquer beaucoup de choses…

5. Le meilleur apport nutritionnel en silicium est le fait des céréales et des fibres alimentaires (solubles et insolubles). Il n’est plus à démontrer leur diminution dans les rations alimentaires des populations occidentales et ce d’autant plus que le raffinage accru de notre alimentation élimine précisément les parties les plus riches en silicium (les enveloppes). L’eau de boisson était également une source non négligeable. La pratique généralisée de la floculation par les sels d’aluminium au cours du processus de potabilisation des eaux a fait tomber ce taux à des valeurs sans doute insuffisantes, tout en augmentant les aluminates résiduels…

6. Le silicium influe sur la structure tridimensionnelle des macromolécules biologiques, soit directement (acide hyaluronique) soit indirectement en  » chélatant  » des éléments tels que l’aluminium (celui-ci favorisant en certaines circonstances la formation de structures en feuillet ß plissé). Des arguments indirects paraissent indiquer l’existence de silico-protéines (comme il existe des métalloprotéines). Une analyse plus poussée de cette hypothèse pourrait permettre de proposer une explication de type catalytique sur le mode d’action du prion  » infectieux  » dans les maladies neurologiques non conventionnelles (encéphalite spongiforme bovine, tremblante du mouton, maladie de KREUTZFELD-JACOB) avec, à la clé, des possibilités thérapeutiques nutritionnelles.

Laboratoire Biologiquement

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Silice de prêle: un composant essentiel à la vie ?

Le silicium organique est devenu en quelques années une des grandes stars des produits de santé.

Il faut dire que son nom est lié à l’histoire d’un français :Loïc Le Ribault, qui est devenu indirectement célèbre en utilisant et en montrant les propriétés uniques du silicium dans sa profession (microanalyse puis police scientifique), grâce aux travaux de Norbert Duffaut, un chercheur en chimie organique qui a découvert la manière de produire du silicium assimilable.Nul besoin ici de retracer le parcours de Loïc Le Ribault, il suffit de taper son nom sur l’oracle, euh pardon, sur google, pour en prendre connaissance sur de nombreux sites. Le produit qu’il a créé se nomme le G5, qui est aujourd’hui toujours autorisé à la vente, mais uniquement pour usage externe.
Le composé essentiel du G5 est le mono-méthyl-silane-triol, qui est obtenu à partir de minéraux et/ou de végétaux dissous dans une eau traitée (laissant circuler l’information au sein de ses molécules). À partir de minéraux, il faut l’intervention d’une enzyme qui apporte un atome de carbone, ce que font les plantes pour leur usage propre. L’atome de carbone donne les composés organo-silicés d’où l’on obtient le monométhylsilanétriol, particulièrement bien assimilable.
Mais d’autres formes de silicium sont intéressantes, et même plus recommandables, c’est ce que nous allons voir maintenant.
Depuis quelques mois, j’ai sympathisé avec le Dr. Yves Baccichetti, médecin ostéopathe qui anime un centre ostéopathique à Metz. Passionné par le silicium depuis très nombreuses années pour aider ses patients, il a étudié toutes les sources possibles concernant ce composé. Il a fini par élaborer sa propre formulation, à partir de la prêle, une des plantes les riches en silicium. Ce qui suit ci-dessous est issu de ses recherches. Il s’est notamment aperçu que la silice organique contenue dans la sève de la prêle était particulièrement assimilable.

Il faut savoir que les terres de l’agriculture intensive produisent des aliments bien moins minéralisés et silicés que ceux de nos grands parents.
Il faut également savoir que l’utilisation importante des ordinateurs participe à la fuite du silicium de notre organisme.
Deux raisons qui expliquent la déficience actuelle dans la population..

Le silicium est un élément fondateur de la vie et le plus abondant après l’oxygène dans la croûte terrestre (» 28%).
Les expériences qui reproduisent la première étape de la vie, la synthèse des acides aminés, ne fonctionnent qu’en présence obligatoire du silicium. Il accélère toutes les réactions de chimie organique, c’est-à-dire la chimie des êtres vivants.
Le silicium est un constituant du collagène, de l’élastine et de l’acide hyaluronique dont il permet la synthèse et le renouvellement.
Il assure le bon fonctionnement et la protection des organes. Par exemple l’aluminium ne devient toxique pour le cerveau et ne provoque la maladie d’Alzheimer que chez les personnes (souvent âgées mais pas uniquement..) qui ont perdu leur silicium.

Silice de prêle: un composant essentiel à la vie ?
Silice de prêle: un composant essentiel à la vie ?

L’artériosclérose et les plaques d’athérome n’apparaissent que lorsque les parois des artères ont perdu leur silicium.
Le corps humain consomme en moyenne 5 à 6 mg de silicium par jour. Si l’alimentation ne les apporte pas il puisse dans les organes qui perdent alors leur protection et vieillissent prématurément. Chez l’homme, les organes les plus riches en silicium sont l’aorte, la peau, les tendons et ligaments, le cerveau et les reins. Un grand nombre de pathologies qui les touchent sont corrélées à une perte de leur silicium.

Entre 25 et 30 ans le corps humain à perdu la moitié de son silicium. Cette perte s’accélère après la cinquantaine et il y a, à partir de cet âge grand avantage voire nécessaire à se supplémenter régulièrement.
Mais toutes les formes de silicium ne sont pas bénéfiques. Si le silicium est l’élément le plus répandu sur terre après l’oxygène, il n’est jamais présent sous forme Si mais uniquement sous la forme SiO2, laquelle n’est pas assimilable et rapidement toxique pour les êtres vivants. Des micro-organismes appelés diatomées transforment le silicium minéral en silicium organique lequel est alors assimilé par les plantes puis par les êtres qui s’en nourrissent. Avec les méthodes de culture « modernes », les diatomées sont moins nombreuses et le silicium organique plus rare. Seul le silicium organique des légumes et des plantes est bénéfique mais elles présentent toutes les particularités d’utilisation qu’il faut bien connaitre.
Le silicium minéral est pro-oxydant donc toxique et sa forme soluble, l’acide orthosilicique que certains appellent faussement silicium organique est toxique pour les reins à forte concentration.
Il faut mettre en garde contre la prise de silice minérale sous forme de sels (SiO2) ou d’acide orthosiliatique concentré car il provoque une accumulation et un dépôt de silicium au niveau du rein qui conduisent à la lithiase et à l’insuffisance rénale.
En outre, le silicium supporte mal le mélange à d’autres substances. Il faut donc bien se renseigner sur la nature et la concentration des produits avant d’envisager une supplémentation.

La prêle des champs
La prêle est la plante la plus riche en silicium. Elle est présente sur terre depuis 250 millions d’années ce qui témoignent d’une résistance et d’une extraordinaire vitalité dues à son contenu en principes fondateurs de la vie.
(15% en moyenne, jusqu’à 70% dans les variétés de montagne selon Breuss), ce qui explique la majorité de ses propriétés.
Elle présente en outre une extraordinaire richesse en minéraux absorbables, calcium, magnésium, potassium, de la vitamine C, des flavonoïdes et de la quercétine qui lui confèrent des propriétés propres et notamment :
• Le renfort des capacités de drainage et d’élimination rénale.
• Action sur tous les problèmes de voies urinaires, pertes urinaires, prostate, cystites, etc.
• Retard de cicatrisation, ulcères chroniques.
• En Allemagne, elle est réputée favoriser la cicatrisation des lésions cancéreuses.
• Action artérielle plus marquée par le fait qu’elle s’oppose spécifiquement à l’action de l’élastase qui dégrade l’élastine.
• Effets osseux, ostéoporose, fragilité osseuse, retard de consolidation.
La prêle est la plante reminéralisante par excellence.
Seule la prêle des champs est bénéfique à l’homme. Les autres variétés sont toxiques.
Il existe des hybridations entre ces variétés et la prêle des champs ; il faut être un botaniste averti pour les reconnaitre et l’auto-pratique de tisanes ou décoctions n’est donc pas conseillée. En outre, elles ne peuvent être poursuivies au-delà de 3 semaines ce qui va à l’encontre d’une supplémentation régulière en silicium.
Les modes d’administration : les poudres, les gélules, comprimés de prêle ne contiennent pas suffisamment de silicium. Certains fabricants y ajoutent alors des sels de silicium, lesquels sont dangereux pour la santé.
Les tisanes, décoctions, teintures mères, alcoolatures, extraient le quercétol de la prêle, ce qui ne permet pas une utilisation au-delà de 3 semaines et ce qui va donc à l’encontre du principe d’une supplémentation régulière en silicium
L’extrait de prêle, pur, produit par pression à froid est le mode d’utilisation le plus efficace.
La prêle doit toujours être utilisée seule sans ajouts d’autre plantes, silicium sous d’autres formes (sels de silicium, acide orthosilicique) et ne doit pas être mélangée à de alcool.

Le silicium chez les hommes
Le silicium est nécessaire à la croissance verticale et à son maintien. Rudolf Steiner disait que sans silicium le monde serait un monde horizontal.
Plusieurs études faites en Scandinavie et dans les grandes villes d’Amérique du Nord montrent que lorsque les eaux de boisson sont riches en silicium, la fréquence de l’athérosclérose, de l’artériosclérose, des accidents cardiaques et des cancers est moindre.
Les mécanismes d’actions sont nombreux :
• Il accélère l’action du fer, du cuivre et du zinc qui participent à plus de 300 réactions chimiques de l’organisme.
• Les mitochondries captent plus de silicium lorsqu’elles sont en fonctionnement ; ce sont elles qui fournissent sous forme d’ATP l’énergie à l’organisme et qui synthétisent la plupart des hormones.
• D’importantes enzymes voient leur action augmentée par le silicium, par exemple l’adénylcyclase qui fabrique l’ATP.
Les carences en silicium provoquent donc un ralentissement de tous les métabolismes et de toutes les fonctions.

Action osseuse
Le silicium est l’élément le plus indispensable à la prévention et au traitement de l’ostéoporose, des fragilités osseuses, des retards de consolidations et des algodystrophies. Cela à été démontré par les célèbres expériences de Kervan.
Les os sont en équilibre entre formation osseuse par les ostéoclastes. Le silicium provoque la prolifération des ostéoblastes, inhibe celle des ostéoclastes, il est nécessaire à la synthèse des matrices de collagène et à la fixation de calcium sur les os. C’est l’élément indispensable (avec la vitamine D, prise séparément) au traitement et à la prévention de l’ostéoporose. Le silicium permet d’éviter l’affaissement de la colonne vertébrale des sujets âgés.

Articulation, tendons, cartilages
Le silicium est nécessaire à la synthèse et à l’entretien de la collagène, de l’élastine, des protéoglycanes et de l’acide hyaluronique qui assurent la fermeté, al souplesse et la mobilité des articulations. Son action anti-inflammatoire participe aussi à la suppression des douleurs et raideurs articulaires.

Peaux, ongles et cheveux
La peau est riche en silicium. Il assure son hydratation car le silicium retient l’eau ; il est nécessaire à la synthèse de l’acide hyaluronique qui assure aussi l’hydratation de la peau et il provoque la prolifération des fibroblastes qui synthétisent le collagène à l’origine de la fermeté de la peau. Le silicium est donc actif sur le vieillissement cutané, les rides, les peaux fragiles et les pathologies cutanées, inflammatoires comme le psoriasis et l’eczéma.
Les ongles et les cheveux sont les organes sur lesquels l’action du silicium est la plus rapide et la plus visible.

Artères
La souplesse des artères est due à l’élastine, l’aorte en contient 40% et le silicium est nécessaire à la synthèse et à l’entretien de l’élastine.
Les plaques d’athérome ne se fixent sur les parois artérielles que lorsque le silicium a fortement baissé. L’artériosclérose et les artérites expérimentales guérissent sous l’action du silicium. Les mitochondries, dont le fonctionnement est fortement influencé par le silicium (également par les vitamines du groupe B, jouent un rôle important : taux élevé d’homocystéine témoin d’un mauvais fonctionnement des mitochondries est indicateur de problèmes cardiovasculaires futurs. Le silicium augmente l’activité des mitochondries. En cas de carences en silicium, ce qui devient de plus en plus fréquent, l’organisme puissent ses besoins journaliers dans ces organes, lesquels perdent donc leur protection. Une supplémentation régulière notamment à partir de la cinquantaine est donc indiquée. La prêle, outre sa richesse en silicium s’oppose à l’action de l’élastase, ce qui lui confère un rôle protecteur vasculaire accentué.

Système veineux
En permettant la synthèse du collagène, le silicium assure la fermeté des parois veineuses et se révèle utile en cas de varices et ruptures de petits vaisseaux. La prêle se révèle très souvent efficace sur les hémorroïdes.

Silicium et inflammation
L’action anti-inflammatoire du silicium se vérifie sur les articulations. Cette action inflammatoire pourrait expliquer une grande partie des effets bénéfiques généraux du silicium par l’inflammation chronique est désormais considérée comme responsable de 80% de toutes les maladies.
Les proliférations cellulaires anarchiques.
Dès 1933, Leriche établissait une relation entre survenue de cancers et pauvreté des sols en silicium. Le rôle protecteur des eaux de boisson riches en silicium est établi. La prêle est réputée en Allemagne provoquer la cicatrisation des lésions cancéreuses, ce qui ne peut se produire qui si disparition de la lésion cancéreuse. Chez l’animal les cas de guérison des cancers expérimentaux sont nombreux.
De nombreux mécanismes peuvent expliquer cet effet : Stimulation de l’immunité, action anti-inflammatoire, stimulation de l’action hépatique de détoxication, stimulation de l’action rénale d’élimination. Si l’effet protecteur est bien établi, il faut se garder de considérer cette protection comme absolue. Le silicium doit être considéré comme un stimulant des métabolismes et de l’état général mais en aucun cas comme un médicament.

Le silicium chez les seniors
Le silicium est l’élément antivieillissement majeur. Le vieillissement est totalement corrélé à la perte de des tissus en silicium.
Si l’alimentation n’apporte pas les 6 mg que le corps consomme régulièrement, il puise dans les organes, ce qui diminue leur protection et accélère leur vieillissement.
Chez les personnes âgées l’assimilation est moins bonne et les besoins sont plus importants.
De nombreux troubles rapportés à l’âge sont en fait dus à une carence et une perte de silicium. Cela est particulièrement net au niveau de :

• La peau
• Des articulations, tendons et ligaments
• De la circulation sanguine
• Des performances cérébrales
• Du tonus et de la force musculaire, lesquels s’améliorent spectaculairement chez les seniors lors d’une supplémentation en silicium
Les mécanismes d’action sont nombreux puisque le silicium intervient dans toutes les réactions chimiques des organismes vivants.
Deux actions particulières méritent d’être soulignées :
L’action sur le sélénium : cet élément est désormais bien connu pour retarder le vieillissement par son rôle antioxydant ; or il a été remarqué dans certaines circonstances que le sélénium ne pouvait fonctionner qu’avec des apports conjoints de silicium, ce qui permet d’affirmer que le silicium influence l’action du sélénium.
Action sur la DHEA : l’action de cette hormone est célèbre ; elle est fabriquée dans les mitochondries et sa production baisse avec l’âge ; les mitochondries ont besoin de silicium pour fonctionner correctement et il existe une corrélation entre âge, baisse de silicium, baisse d’action des mitochondries et baisse de production des DHEA.
Plusieurs fonctions sur lesquelles le silicium est actif sont particulièrement touchées par l’âge.

La fonction immunitaire
Les sujets âgés se défendent moins bien contre les agressions et les infections bactériennes ou virales. Le silicium stimule la prolifération des lymphocytes et les plasmocytes augmentent leur sécrétion d’anticorps.
La fonction rénale ; les reins s’atrophient progressivement et inéluctablement avec l’âge conjointement à la baisse de leurs capacités d’élimination des déchets toxiques qui s’accumulent, créant les perturbations les plus graves. L’atrophie commence à la zone glomérulaire, vasculaire, puis s’étend à la chambre urinaire.
Elle est corrélée à la perte de silicium des reins. Le silicium est particulièrement la prêle sont de puissants protecteurs vasculaires. Les plantes riches en silicium sont toutes réputées stimules les fonctions rénales et notamment la prêle qui est réputée active sur tous les problèmes de voies urinaires.
L’action du silicium d’objective par une augmentation de la filtration glomérulaire et une augmentation de la clearance à la créatinine et au sodium, ce qui témoigne d’une augmentation des capacités de filtrations et d’élimination. L’anatomie des glomérules est complexe et une régression de l’atrophie n’est pas envisageable. Il faut donc l’empêcher de se produire et la ralentir en évitant de consommer le silicium des reins par une alimentation régulière riche en silicium, d’autant plus que la fonction rénale, comme la fonction immunitaire est une fonction vitale.
Les fonctions cérébrales : par sa protection vasculaire le silicium permet une meilleure vascularisation du cerveau dont la baisse, avant l’explosion de la maladie d’Alzheimer était tenue responsable de la diminution des capacités cérébrales.
Les personnes âgées qui se supplémentent en silicium voient une amélioration de leurs performances cérébrales.
Le silicium protège le cerveau de la maladie d’Alzheimer.
L’aluminium est le grand responsable de cette maladie. Le silicium est un puissant antidote de l’aluminium. Le silicium diminue son absorption intestinale, l’empêche d’agir et augmente son élimination rénale. Tout comme l’ostéoporose, les pathologies cardio-vasculaires et les cancers, les études montrent que la fréquence de la maladie d’Alzheimer est moindre lorsque les eaux de boisson sont riches en silicium.
Dans les formes débutantes une supplémentation en silicium entraine une amélioration clinique, une régression des lésions histologiques et une augmentation de la sécrétion d’acétylcholine.
Les troubles de la statique vertébrale : pour de multiples raisons, une bonne statique vertébrale est la clé d’une bonne santé. L’affaissement de la colonne vertébrale est une des caractéristiques des personnes âgées. Le silicium agit sur la dureté des os et des vertèbres, sur la fermeté des ligaments intervertébraux, sur le tonus musculaire et sur l’hydratation des disques intervertébraux.
www.silicium-bio.com le site officiel du silicium bio

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